𝗨𝗻 𝗿𝗲𝗻𝗱𝗲𝘇-𝘃𝗼𝘂𝘀 𝘀𝘁𝗿𝗮𝘁é𝗴𝗶𝗾𝘂𝗲 𝗽𝗼𝘂𝗿 𝗹𝗮 𝗿é𝘀𝗶𝗹𝗶𝗲𝗻𝗰𝗲 𝗰ô𝘁𝗶è𝗿e𝗲
𝑳𝒂 𝑪𝒐𝒎𝒎𝒊𝒔𝒔𝒊𝒐𝒏 𝒅𝒆 𝒍’𝒐𝒄é𝒂𝒏 𝑰𝒏𝒅𝒊𝒆𝒏 (𝑪𝑶𝑰) 𝒂 𝒍𝒂𝒏𝒄é, 𝒄𝒆 𝒍𝒖𝒏𝒅𝒊 1𝒆𝒓 𝒅é𝒄𝒆𝒎𝒃𝒓𝒆 2025 à 𝑭𝒐𝒎𝒃𝒐𝒏𝒊, 𝒍𝒂 4ᵉ 𝒓é𝒖𝒏𝒊𝒐𝒏 𝒅𝒖 𝑪𝒐𝒎𝒊𝒕é 𝒅𝒆 𝒑𝒊𝒍𝒐𝒕𝒂𝒈𝒆 (𝑪𝑶𝑷𝑰𝑳) 𝒅𝒖 𝒑𝒓𝒐𝒋𝒆𝒕 𝑹𝑬𝑪𝑶𝑺. 𝑷𝒆𝒏𝒅𝒂𝒏𝒕 𝒒𝒖𝒂𝒕𝒓𝒆 𝒋𝒐𝒖𝒓𝒔, 𝒆𝒙𝒑𝒆𝒓𝒕𝒔, 𝒂𝒖𝒕𝒐𝒓𝒊𝒕é𝒔 𝒆𝒕 𝒑𝒂𝒓𝒕𝒆𝒏𝒂𝒊𝒓𝒆𝒔 𝒔𝒆 𝒓é𝒖𝒏𝒊𝒔𝒔𝒆𝒏𝒕 à 𝑴𝒐𝒉é𝒍𝒊, 𝒔𝒊𝒕𝒆 𝒑𝒊𝒍𝒐𝒕𝒆 𝒆𝒎𝒃𝒍é𝒎𝒂𝒕𝒊𝒒𝒖𝒆, 𝒑𝒐𝒖𝒓 é𝒗𝒂𝒍𝒖𝒆𝒓 𝒍𝒆𝒔 𝒂𝒗𝒂𝒏𝒄é𝒆𝒔 𝒅𝒖 𝒑𝒓𝒐𝒋𝒆𝒕 𝒆𝒕 𝒅é𝒇𝒊𝒏𝒊𝒓 𝒍𝒆𝒔 𝒑𝒓𝒊𝒐𝒓𝒊𝒕é𝒔 𝒋𝒖𝒔𝒒𝒖’𝒆𝒏 2027.
La cérémonie officielle d’ouverture du 4ᵉ Comité de pilotage du projet RECOS s’est tenue ce lundi au gouvernorat de Mohéli, à Bonovo. Sous la présidence de la gouverneure Mme Chamina Ben Mohamed, l’événement a réuni M. Anfani Msoili, chargé de mission à la COI, ainsi que M. Philippe Phan, directeur adjoint de l’AFD Maurice et Seychelles.
Après les allocutions de circonstance à 15h, un point de presse a été organisé à 16h. Les travaux se poursuivront jusqu’au 4 décembre dans le Parc national de Mohéli, à Nioumachoi.
Porté par la COI depuis 2022, et financé par l’AFD et le Fonds français pour l’environnement mondial (FFEM), le projet RECOS vise à renforcer la résilience des populations côtières face aux effets du changement climatique. Il s’attache notamment à restaurer les écosystèmes marins, à améliorer la gestion des zones côtières et à promouvoir une gouvernance durable.
La tenue de cette réunion à Mohéli n’est pas un hasard. L’île est l’un des sites pilotes du projet, bénéficiant depuis des années d’un soutien important en faveur de la conservation marine et de la gestion communautaire des ressources naturelles. Son parc national, reconnu pour sa biodiversité exceptionnelle, constitue un cadre idéal pour discuter des enjeux régionaux liés à la protection des littoraux insulaires.
Ce 4ᵉ COPIL a pour objectifs d’évaluer les activités menées en 2025, de partager les résultats entre États membres, de valider le programme de travail jusqu’à la fin du projet, et d’examiner la possibilité d’une extension sans coût jusqu’au 30 juin 2027. L’enjeu est de renforcer la durabilité des actions engagées dans une région particulièrement vulnérable aux changements climatiques.
Pour M. Anfani Msoili, le choix de Mohéli revêt une dimension politique et stratégique :« Ce n’est pas anodin d’organiser ce COPIL ici. La présidence comorienne de la COI est en cours, et l’une des priorités est de renforcer la visibilité des actions de l’organisation. Mohéli est un site pilote du projet RECOS ; il était donc naturel de réunir le comité de pilotage sur place pour discuter des réalisations et valider le PTPA 2026 », a-t-il déclaré.
Il a également exprimé sa gratitude envers les autorités comoriennes et les partenaires techniques et financiers :« Nous remercions la gouverneure de Mohéli pour son accueil, ainsi que l’AFD et le FFEM pour leur confiance renouvelée. Les quatre jours de travaux permettront d’affiner les recommandations et d’entamer 2026 avec des initiatives prometteuses. »
Avec la participation d’experts internationaux, d’acteurs locaux et des représentants des États membres, ce COPIL constitue un moment clé pour la coopération régionale en matière de résilience côtière dans l’océan Indien.
Riwad
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